Sur proposition de la MC2, nous avons accueilli l’Atelier des Musiciens du Louvre - Grenoble le vendredi 24 avril 2009, à 20h30

Parallèlement à la production de l'opéra de Richard Wagner, Die Feen, au Théâtre du Châtelet à Paris, l'Atelier des Musiciens du Louvre-Grenoble a créé une version « allégée »  pour être présentée sur des petites scènes en Isère.
Voyage en féérie réunira 4 musiciens (violon, violoncelle, alto et cor), un chanteur et un narrateur. La conception et la mise en scène seront confiées à Marie Potonet du Centre Dramatique National des Alpes, sous la responsabilité musicale de Genevieve Bois-Staley.
Ce voyage musical a été créé à Paris, au Châtelet, les 3 et 6 avril, puis produit à Grenoble, salle Messiaen, le 20 avril 2009.

Plus d’infos sur www.mdlg.net/fr/spectacle-des-mdlg-76

Itinéraire d'une création

L'Atelier des Musiciens du Louvre • Grenoble
Mise en scène : Marie Potonet
Rémy Roubakha, narrateur
Claire Delgado-Boge, soprane
Geneviève Staley, violon
Nadine Davin, alto
Pascal Gessi, violoncelle
Yannick Maillet, cor


Wagner : Les fées extraits

Gluck : Orphée Air des Furies

Mendelssohn : Songe d'une nuit d'été (You spotted snakes)

Récit musical inspiré de Die Feen de Richard Wagner
Projet monté en coproduction avec le Théâtre du Châtelet à l’occasion de la première mise en scène de cet opéra en France, qui sera dirigé par Marc Minkowski à la tête des Musiciens du Louvre • Grenoble. En décentralisation en Isère avec la MC2 - Maison de la Culture de Grenoble. En partenariat avec l'Inspection Académique de l'Isère - Rectorat de Grenoble - Ministère de l'Education Nationale. Et la participation des élèves du Lycée Mounier (Grenoble) et du Lycée Massilon (Paris).
Puisant au folklore des contes médiévaux et à la féerie vénitienne de Carlo Gozzi (auteur plus tard à l’origine d’opéras plus célèbres comme Turandot ou L’Amour des trois Oranges), Richard Wagner compose à l’âge de vingt ans sa première œuvre lyrique, toute magie et fraîcheur. En 1833, le modèle allemand est bien sûr Weber, créateur vénéré du Freischütz et d’Euryanthe. Mais une personnalité déjà unique se révèle, ne serait-ce que dans une écriture vocale qui à bien des égards annonce Tannhäuser et Tristan. Le projet pédagogique mené parallèlement à cette production prend la forme d’un spectacle léger monté avec des élèves parisiens et grenoblois.